Toc du couple RODC | peur de ne plus aimer son partenaire.

Cet article est dur pour moi car il est des plus personnels sur mon blog mais je me devais de vous partager ce passage de ma vie, car il me semble important de vous parler de ce sujet bien trop tabou en France.

Je suis atteinte de toc du couple.

Je me demande sans cesse si je suis toujours amoureuse de mon partenaire. Je doute constamment de mes sentiments. Je fais des angoisses monstres et des crises de pleurs. Je lis de nombreux sites sur le sujet en recherchant des solutions et en recherchant des personnes dans un cas similaire. Je ne trouve que peu de confessions — mais assez pour apaiser ma peine quelques heures. Je passe des heures sur des articles qui parle de « 9 signes qui prouvent que votre couple est proche de la rupture » en tentant de me rassurer. Je compare constamment mon couple. Je ressasse sans cesses. Je collectionne les jours de douleurs. Ma vie est un enfer depuis quelques mois et mon mental au bord du gouffre. Je ne baisse pas les bras car je sais que la vraie MOI aime son partenaire. Mais ça reste quelque chose de fatiguant que de se battre contre quelque chose que on ne comprend pas. Mon amoureux est un homme, un vrai et il est formidable. Je ne voudrais en aucun cas le perdre, perdre mon partenaire de vie, mon compagnon de route, ça me briserait le cœur, encore moins le quitter, pourtant quand je suis au plus mal cette voix malsaine qui est en moi me dit de le faire. Parfois je ne ressens plus aucuns sentiments mais sans que ça me fasse angoisser et le fait de ne pas angoisser me fait douter et angoisser. Vous devez me penser folle mais ce mal me ronge.

Ce sentiment obsessionnel est pervers et destructeur. Mais nous ne sommes pas seuls dans ce cas. Nous avons le choix de nous faire aider. Nous avons le pouvoir de briser le tabou autour du toc du couple. Nous devons en parler. Car peu de personnes en parle. Peu de billets traitent de ce mal — et malheureusement ça nous fait vite nous sentir seul et les doutes grandissent jusque un point de non retour.

Personnellement je viens de demander une consultation avec une psychologue. Certains syndromes devraient nous faire consulter. Ceux dont je parle, qui sont mes syndromes propres : se poser des questions sur notre amour plusieurs fois par jours, des crises de pleurs, des syndromes anxieux comme une boule dans la gorge par exemple, se documenter constamment sur le sujet et effectuer des tests sexo et amour, comparer son couple. Mais aussi des comportements significatifs comme : se focaliser sur les erreurs de son partenaire et les ressasser, ne plus pouvoir se projeter, une libido en baisse, etc…

Je sais que cet article est un peu brouillon mais je le fais uniquement dans le but de rassurer certaines personnes qui sont dans un cas similaire et qui se pose beaucoup de questions sur ce mal qui les touche. Voici un site sur le sujet qui vous sera probablement utile : ROCD site complet sur le toc du couple. Je vous propose aussi de visionner un contenu sur le sujet qui explique parfaitement ce que une personne dans ce cas peut ressentir : Toc du couple RODC – peur de ne plus aimer son partenaire. Je vous conseille vivement de parler de tout cela avec votre compagnon car communiquer et se soutenir est important dans un couple. Je crois aussi que il est obligatoire de se faire aider pour vaincre ces obsessions. Vous pouvez me contacter via mon adresse mail pour discuter de tout cela si vous souhaitez en parler, je reste disponible. Et surtout : vous aimez votre partenaire. Et vous aimez votre partenaire probablement si fort que vous avez peur que tout cela se brise. Se stoppe. Ce qui explique chez certaines personnes la croissance de ce toc du couple.

En vous souhaitant le meilleur,

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Update vie.

Depuis quelques mois, je ressens le besoin de me poser devant vous et de vous composer un article sur ma vie et les nombreux updates qui suivent depuis mon mental breakdown en octobre.

Comme vous le savez depuis mon article Cries du cœur, je suis psychologiquement malade, suivie par un psychiatre et sous traitement depuis le mois de novembre. Mon entreprise est la cause de ma maladie, la cause de ma perte et est la cause de plusieurs envies noires et silencieuses. Je suis heureuse de vous annoncer que je ne serais plus membre de cette entreprise dans quatre jours car nous avons conclut le terme de mon contrat de travail par rupture conventionnelle, en accord avec mon employeur. Trois tentatives de ruptures conventionnelles et une inaptitude de reprise du travail plus tard et je vois maintenant le bout de ce tunnel interminable. Ces six mois de batailles et de cauchemars sont les plus sombres de ma vie mais ils sont loin de moi et ne me font plus de peine. Je souhaite reprendre une vie normale, travailler, mais je dois encore retrouver un mental sain et prendre un peu de bon temps pour respirer, voyager, jouir de ce cauchemar qui se transforme en chance, la chance de pouvoir rattraper le temps perdu avec mon amoureux et ma famille. Je fais de mon mieux pour comprendre le positif de cette situation complexe. Je ne sais pas ce que me promet mon avenir mais je sais que je veux exploiter les plaisirs simples de la vie avant de reprendre. Je vais bien en ce moment mais je ne vais pas mieux pour autant — on ne se sort pas de tout cela si vite. Je pleure souvent encore. Mais je comprends ce mal qui est au fond de moi et qui demande simplement de partir. Je me sens souvent seule, encore, encore plus depuis la perte de ma mamie. Ce vide qui est en moi est un trou immense. Et je pleure et je pleure, toutes les larmes de mon corps en souhaitant que toute cette douleur parte.

Ma mamie est partie et depuis je souris sans vraiment sourire. Je me pose beaucoup de questions sur la suite de sa vie. Je me donne du courage en me disant que elle est avec papi — probablement les pieds dans le jardin et le fessier en hauteur, en train de planter des haricots verts et des pommes de terres, parlant espagnol et français, tout en criant sur lui pour une idiotie… Et si tout cela est faux ? Une invention humaine pour nous donner la force de rester en vie ? Car croire en quelque chose nous permet de nous soigner. Tout ce que il me reste de toi ce ne sont que des affaires qui sentent ton odeur, mamie. Et tu laisses un vide dans mon cœur de jeune femme.

Nous allons rendre notre appartement pour mettre en marche un projet dont nous parlions depuis un petit moment tout les deux et qui rend encore plus concret notre couple. Je vous en reparlerais avec plaisir quand tout sera plus visible, mis en place. Je suis actuellement la tête dans les cartons. Ranger, trier, ordonner, nettoyer. Quitter cet appartement me permettra de respirer. Cela fait six mois que je me bas pour payer ma part du loyer. Que je stresse par peur de ne pas pouvoir manger. Partir est la meilleure des solutions car cela me permet de ne pas me ruiner et de ne pas être un poids pour ma propriétaire si jamais je ne peux plus payer.

Je projette de rechercher du travail courant septembre, dans de nouveaux secteurs et dans la vente, qui est mon domaine de travail habituel et pour lequel je tiens un titre. La vente est un travail qui demande beaucoup de don de sa personne, qui demande de quitter certains conforts de vie, de favoriser sa vie professionnelle. La vente peut vite devenir un monde dangereux et hostile. Cet apprentissage du monde du travail me permet de vous partager une chose importante : votre moral doit passer avant tout cela parce que il vous permet de ne pas vous noyer. Je ne sais pas pour le moment si je suis totalement apte. Je me vois mal abandonner ma routine, tout donner au monde du travail et ne pas avoir de reconnaissance. Je me vois mal tout simplement revenir dans un engrenage similaire au mien et me perdre encore une fois et cela explique aussi mon envie de me former. De rencontrer de nouvelles personnes et en apprendre un peu plus sur de nouvelles fonctions. Mais mon premier amour est la vente et je sais que cette voie est la mienne. Nous avons fait un vide grenier récemment et je me suis sentie dans mon élément en vendant des articles, sereine et heureuse.

Concernant le blog je dois avouer que je suis heureuse de pouvoir avoir un endroit qui me permet de parler librement de mes maux et de mes passions. Je suis heureuse de partager avec vous et de voir votre gentillesse, bienveillance, vous lire. Vous me faites chavirer. Je suis contente de vous retrouver le samedi et de voir que mes billets vous sont inspirants dans la vie de tout les jours et continue de vous plaire. Je suis simplement triste de ne pas toujours pouvoir tenir mes engagements — ce qui explique aussi cet article explicatif des divers updates actuels de ma vie. Malheureusement parfois nous ne pouvons pas toujours tenir nos engagements pour x et y raisons et cela nous rend encore plus accessible et simple, je trouve. Le blog se tournera prochainement vers des sujets plus adultes car je deviens une femme avec un mode de vie qui se transforme, des conceptions morales qui changent et un comportement qui progresse. Je veux vous proposer un contenu qui vous aidera dans des choses utiles de votre quotidien et je voudrais que mes billets deviennent intemporels. Je suis toujours transparente avec vous et je le resterais car je suis exactement pareille dans ma vie, avec ma famille. Je veux encore plus partager de choses avec vous et vous transmettre mon savoir sur certains sujets que je trouve captivants. Je ne veux pas me priver et vous parler de tout sans jugements et par dessus tout je veux ne pas me forcer, publier de la qualité plutôt que de la quantité.

Je pense que je viens de faire le tour de toutes les choses importantes que je souhaitais vous dire. Je suis désolée pour cet article un peu brouillon mais il est spontané. Je voudrais terminer cet article en vous remerciant pour tout votre amour, votre gentillesse. Je suis en plein déménagement donc je ne sais pas quand on se retrouvera sur le blog et comment je vais faire pour concilier tout cela mais je vous souhaites en tout cas de passer une belle semaine. Je vous dis à bientôt sur le blog !

Choisir.

Nous avons tous le pouvoir de choisir. Choisir notre prochain repas et notre programme du soir. Mais ce que nous ne pouvons pas choisir, ce sont les personnes qui nous choisissent dans leurs vies et que nous choisissons pour vivre. Nous rencontrons des gens brillants et formons des liens avec ces personnes mais une seule de nos rencontres deviendra notre compagnon de vie.

Nous sommes libre de choisir qui nous aimons et nous sommes libre de déterminer ce qui est bon pour notre personne.

Nous sommes tous un destin qui doit accorder ses convictions bien distinctes avec un autre destin et trouver dans chacune de nos deux vies des choses qui nous rapprocheront et nous feront nous aimer sans limites.

Cette personne nous donnera tout et fera de son meilleur pour que nous ne manquions jamais de rien en se battant pour notre foyer.

Cette personne choisira notre monde et le rendra meilleur, malgré les intempéries et les agressions extérieures.

Vous connaissez cette personne ? Cette personne qui vous fera pleurer parfois et rire aux éclats souvent mais qui se punira toutes les fois où ses sentiments maladroits vous ont fait peur.

Cette personne teinte ma vie de petites victoires et grands souvenirs. Cette personne est 1658 jours de matins et de soirs et je ne regrette pas de constamment la choisir pour vivre de nouvelles aventures parce que je ne voudrais personne de semblable pour poursuivre ma vie et poursuivre mon livre. K.

Partir, mieux revenir.

Je vous ai complètement délaissé la semaine dernière et je souhaiterais m’excuser pour cela. Ma santé mentale est au plus bas – ma dépression a repris le dessus et je suis actuellement sous traitement suite à mon premier rendez-vous avec ma psychiatre – mais je me bats chaque jour pour ne pas me noyer. Mon traitement est assommant et décale complètement mon sommeil. Je me réveille plusieurs fois par heures, par nuits. Je ne dors plus.

Nous avons des problèmes financiers qui me plombent considérablement le moral… Je devais percevoir des indemnités, suite à mon arrêt de travail et mes diverses prolongations. Mon employeur avait quarante-huit heures pour faire les démarches nécessaires me permettant de vivre, malgré mon arrêt maladie. Je ne perçois rien et je ne sais pas quand je recevrai de quoi vivre. Je suis dans une situation très compliquée : je ne sais pas quand je pourrais payer mon loyer, je ne sais pas quand je pourrais remplir mon frigidaire. Mon avenir est plein de doutes, de stress et de peurs.

Ce sont les raisons de mon absence de la semaine dernière et ce sont les raisons qui vont être la cause de mon absence pendant plusieurs semaines, à compter de cet article.

Je ne veux pas faire semblant.

Je vous souhaite le meilleur pour ces prochaines semaines à venir. Je vous promet que je reviendrais avec pleins de belles idées de billets à vous montrer et plus en forme que jamais. Je reste tout de même active et je répondrais avec plaisir à vos commentaires, parce que vous lire me met toujours énormément de baume au cœur. Je voudrais vous remercier pour tout les gentils commentaires que je reçois et vous remercier pour votre confiance car, jours après jours, nous sommes toujours un peu plus nombreux ici et cela me fait vraiment plaisir. Merci beaucoup à chacun de vous.

Love,

Maëva.

 

 

 

Cries du cœur.

Ce billet est vraiment très différent des autres mais j’ai vraiment besoin de poser des mots sur mes maux, de crier que ça ne va pas, de me délivrer de tout ce poids qui est sur mes épaules depuis quelques mois. Je suis au plus mal et écrire me permettra de soulager mes vieux démons.

Je n’en peux plus de continuer à endurer mes nuits de tracas. Ne plus trouver le sommeil. Ne plus faire de nuits complètes.

Je n’en peux plus de faire semblant. Poser un sourire sur mes joues. Répondre que tout va pour le mieux dans ma vie, pour qu’on ne cherche pas à gratter en profondeur.

Je n’en peux plus de partir travailler la boule au ventre et les larmes aux yeux. Faire comme si leurs remarques blessantes quotidiennes ne me faisais aucun mal et pleurer sur la route du retour.

Je n’en peux plus de faire vivre ce calvaire à la personne que j’estime le plus, que j’aime le plus et qui me soutient le plus. Lui faire subir, quotidiennement, tout mes changements d’humeurs.

Je n’en peux plus de me rendre malade pour mon travail. De tout lui avoir donné depuis des années, sans que l’on ne me donne jamais rien en retour, pas même un signe de reconnaissance, juste de la dépression et de la solitude.

Je n’en peux plus de concevoir tout cela sans broncher. Pour ne pas perdre mes revenues. De les laisser me détruire, encore, un peu plus. De devoir endurer ça tout les jours.

Je n’en peux plus de devoir me battre avec mes vieux démons. De devoir cohabiter avec cette maladie, de tout les jours me battre pour ne pas tomber complètement dedans. De tout les jours, faire de mon mieux, pour ne pas me noyer.

Personne ne mérite de vivre, d’endurer, de supporter, une maladie telle que la dépression. Personne ne mérite de ne pas se sentir à sa juste valeur. De se sentir seul, même entouré. Personne ne mérite de se faire rabaisser, de ne pas se sentir indispensable.

Personne ne devrait vous faire vivre cela.

Personne ne devrait s’octroyer le droit de vous faire perdre la confiance que vous avez en vous et en votre travail. Personne ne devrait détruire l’estime que vous avez de vous.

Je vais me battre, contre moi-même et mes démons.

Je vais me battre contre ces deux personnes qui sont la cause de mon mal-être actuel.


Je me retirerais de ce combat la tête haute avec, comme moteur, de nouvelles ambitions. Merci pour votre écoute,

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